La marque de ton esclavage

Dernière mise à jour : 8 oct. 2020

بسم الله الرحمن الرحيم


Quand mon Shaykh m'a donné mon Kunya, je ne l'ai pas compris tout de suite mais j'ai cessé d'exister par moi-même - si tant est que j'aie jamais existé par moi-même puisque tout bien vient d'ALLAH ﷻ (j'ai cessé d'exister par mon ego serait plus juste - même si ce dernier continue de résister et de se manifester encore aujourd'hui).


C'est-à-dire que tout ce que je faisais et entreprenais sous ce nom était sous son influence directe, dans le cadre de la Rabita, sous l'effet de son Tawajjuh et de son Madad.


Rien n'est anodin de la part d'un Shaykh autorisé à (ré)éduquer les âmes - et surtout pas l'attribution d'un Kunya, qui détermine l'orientation qu'il va donner à ton travail sur toi et à ton cheminement.


Toi, tu es fier comme Artaban, mais ce Kunya t'engage devant ALLAH ﷻ : tu ne le sais pas encore mais tu ne t'appartiens plus, et tu deviens Son Esclave entre les mains de Son Walî.


Par ce seul surnom.


Un peu comme une laisse lie le chien à son maître.


الحمد لله


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[Tous droits réservés © Stéphane Abdallah ILTIS / Abu Al-Huda : toute reproduction interdite, même partielle, sans autorisation écrite de l'auteur.]

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