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Du rôle politique de la "justice" dans la destruction de la famille

Dernière mise à jour : 27 août 2019

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمٰنِ الرَّحِيْمِ


Ceux qui croient encore naïvement que les magistrats rendent leurs jugements "Au nom du Peuple Français" se mettent le doigt dans l’œil, car ils les rendent en réalité "Au nom du Grand Orient de France", ou "Au nom de la Grande Loge de France".


La justice "familiale" dans son ensemble (juges aux affaires familiales, juges des enfants, juges des tutelles...) ne sert qu'à appliquer une politique occulte de destruction de la famille, aux fins de contrôle de l'individu, qui passe par l'éviction des familiers au profit d'une emprise sociale :


Les pères et mères, ou même les grands-parents, sont ainsi écartés de l'éducation de leurs enfants ou petits enfants, au profit de juteuses mesures éducatives (AEMO, placements...) ; les proches parents sont ainsi écartés de la vie des adultes fragilisés, au profit de tuteurs ou curateurs "professionnels"...


Le job de ces travailleurs sociaux est de briser les liens familiaux, en créant une véritable dépendance des gens à l'égard de leurs institutions de tutelle, qui relève plus de la prise d'otage que de la "protection".


Cette politique officieuse, occulte, décidée par l'oligarchie, est ordonnée aux exécutants dans ces "milieux autorisés" que sont les obédiences maçonniques, où se croisent tous les notables (élus, hauts fonctionnaires, commissaires de police, officiers supérieurs, magistrats, avocats, directeurs d'organismes sociaux...).


Et comme cette emprise sociale est judiciarisée, elle est quasiment irréversible.


Loin du milieu familial, les individus isolés se voient rééduqués aux "valeurs républicaines", à grands coups de propagande (il suffit de regarder le panneau d'affichage de n'importe quel CMS) : laïcité, liberté individuelle, droits de la femme...


Lesquelles "valeurs" sont en réalité des contre-valeurs qui, sous couvert d'une belle terminologie, dissimulent en réalité des principes de destruction : destruction de la foi, destruction des liens hommes-femmes, destruction des liens de sang, destruction de la famille, destruction de l'identité de genre en semant le doute et la confusion dans les esprits, destruction du mariage en le désacralisant et en le ridiculisant...


Et surtout, destruction de la figure et de l'autorité paternelles.


Car c'est à travers la figure tutélaire du père, du pater familias, que s'incarnent ces valeurs essentielles, fondamentales, sur lesquelles s'articule normalement toute société saine, mais que le Système s'ingénie à détruire.


D'où cette hyper-féminisation de la société, car il convient d'écraser l'homme, de l'humilier, de le réduire à néant : la plupart des juges aux affaires familiales ou des juges des enfants sont de jeunes femmes trentenaires, qui vont littéralement laminer les pères de familles.


D'où cet hyper féminisme hystérique visant à victimiser la femme et à diaboliser l'homme, encourageant la première à se défier du second, à s'en détacher, à conflictualiser la relation entre les deux.


En d'autres termes, à inciter les femmes au divorce - les études démontrant que la quasi-totalité des divorces sont à l'initiative des femmes ; avec pour résultat le schéma classique, préétabli : la garde des enfants échoit à Madame (condamnée sans le savoir à la double peine : éducative et professionnelle), tandis que Monsieur est réduit au rôle de portefeuille (pas étonnant que l'inégalité salariale persiste, dans cette perspective).


Une fois l'homme écarté et la femme isolée socialement, rendue vulnérable, commence le balai des assistantes sociales, qui peu à peu tissent leur toile autour de ces foyers monoparentaux les plus fragiles, préconisant (et obtenant) à coups de rapports alarmistes des mesures éducatives allant jusqu'au placement.


Et c'est là qu'intervient la "justice", qui se charge de sceller dans le marbre des minutes judiciaires, et donc de légaliser, ces kidnappings très juteux pour les services sociaux auxquels échoient ces mesures.


De la sorte s'exerce une véritable emprise socio-judiciaire, fondée sur des motivations fallacieuses dont le but sera de diaboliser les parents (à commencer par les pères) par des rapports et jugements infamants qui les suivront toute leur vie, et ne leur laisseront aucune chance, par la suite, d'inverser l'impitoyable machine broyeuse.


Les gens qui auront un regard extérieur sur la chose me prendront pour un complotiste paranoïaque.


Ceux qui comme moi auront vécu cet enfer comprendront immédiatement de quoi je parle.


Je rappelle que la finalité essentielle de cette mécanique socio judiciaire est d'arracher les individus à leur milieu familial, afin de les contrôler en les rendant totalement dépendants et soumis.


La paupérisation contrôlée de la société ne fait que préparer le terrain : les gens démunis, dépendants des minima sociaux, n'en seront que des proies plus malléables.


Ainsi va depuis des décennies, tranquillement, sous le contrôle vigilant d'ATTALI, le Nouvel Ordre Mondial - duquel son larbin SARKOZY disait qu'on irait tous ensemble, et que rien ni personne ne pourrait s'y opposer.


En marche ! ...comme dirait le Rothschild Boy qui se prend actuellement pour l'empereur.


Du rôle politique de la "justice" dans la destruction de la famille - Blog - Stéphane Abdallah ILTIS

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