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Quand les esclaves d'Iblis sont abandonnés à leur sort

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمٰنِ الرَّحِيْمِ


Il y a deux lectures possibles de cette triste affaire : la lecture apparente des choses, et la lecture occulte, ésotérique.

La première est celle du tribunal, naturellement faite d'incertitude et d'incompréhension - car on ne parvient pas à expliquer le geste ni l'état du jeune meurtrier : était-il fou ou agissait-il en pleine conscience, délibérément, de son plein gré ?

La seconde, qui fait intervenir les forces et le monde invisible, répond clairement à cette question : ni fou, ni maître de ses actes - mais possédé.

Car il est évident que ce jeune homme était sous emprise jinnique d'ordre satanique - et le pire de tout, et le plus tragique, c'est qu'il en est conscient depuis toujours, et cherche désespérément à s'extraire de cette influence maléfique par tous les moyens.

Et on imagine aisément la souffrance qui doit être là sienne.

Mais les hommes, voilés par leur mécréance, sont incapables de percevoir cette dimension occulte, et maintiennent ce pauvre garçon sous emprise diabolique, invoquant au mieux la psychose, la folie, au pire l'intention homicide avec préméditation.

Or, la folie, c'est bien ce genre de cas où les Jinn se substituent à un ego vacillant ou inexistant, dans le cadre d'une grosse défaillance narcissique.

Tout ce dont avait besoin ce pauvre garçon, avant son passage à l'acte, c'était d'une Roqya intensive, de manière à chasser les Jinn Shayatines qui ont pris le contrôle de son être

Et qui, pour le mener le plus loin possible dans l'égarement (conformément à la promesse de leur maître Iblis), l'ont poussé à l'acte hétéro-agressif homicide, qui plus est sur un homme croyant et dévot.

Et le pire, c'est qu'aujourd'hui il se trouve doublement enfermé : car non seulement on ne l'exorcise pas, mais encore on le confine avec ses Jinn dans un univers carcéral inadapté, dont la promiscuité est propice à tous les débordements que pourraient lui suggérer à nouveau ces démons.

Car on imagine mal que ces derniers vont lâcher si facilement leur proie ; et même, ils vont s'y accrocher jusqu'à son anéantissement total, en lui faisant multiplier les actes destructeurs sur son entourage immédiat, et/ou sur lui-même.

Telles sont les hordes de Iblis le banni.



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